d'Augustine de Septèmes

Famille originaire de L'Alzeto, en Corse et établie à Marseille au milieu du 16e siècle, avec Anton’ Francesco et Marc' Antonio di Gioannotino d'Agostino, son frère, tous deux marchands.

Anton' Francesco eut plusieurs enfants, parmi lesquels :

1. Gioannotino (Jehannetin), héritier de son oncle Marc' Antonio en 1575 et marié deux ans plus tard avec Catherine, fille de Pierre de BAPTISTE (Petro di Baptista, de Centuri), marchand à Marseille, dont il eut : Jehanne d'AUGUSTINE, née à Marseille le 4 octobre 1579.

2. Ambroggio qui reçut des lettres de naturalité en 1588 et épousa en 1590,  Marguerite de GRATIAN, de laquelle il eut, entre autres :

     1. Marc Antoine d’AUGUSTINE, né à Marseille le 5 avril 1593, marié en 1630 avec Françoise de VENTO, fit l’acquisition du fief de Septèmes.   

     2. Venture d'AUGUSTINE, née à Marseille le 5 avril 1594, mariée en 1608, avec Simon de CIPRIANI, originaire de Centuri.

     & 3. Jeanne d'AUGUSTINE, mariée en 1612, avec Jean d'ARÈNE.

 

Preuves pour les états généraux

 

Messire Jacques Ambroise d’AUGUSTINE, seigneur de Septèmes, présentant ses preuves pour être inscrit au rang des gentilshommes du corps et ordre la de la noblesse de ce pays de Provence qui sont séance et voix délibératives dans les assemblées des trois états dudit pays, produit les titres suivants :


- Acte d’enregistrement des articles de mariage convenus le 10 juillet 1769 entre Jacques Ambroise d’AUGUSTINE, chevalier, seigneur de Septèmes, fils de feu Pierre Charles d’AUGUSTINE, chevalier, seigneur dudit Septèmes et de Marie Anne de JACOB, d’une part et Marie Magdeleine Marthe de GAUTIER de La MÔLE, fille de feu Jean Baptiste de GAUTIER de LA MÔLE, chevalier, seigneur d’Artigues, conseiller du Roi honoraire en la cour de parlement de ce pays de Provence et de Marguerite Reine Victoire LE CAMUS, d’autre part. Ledit enregistrement fait le 5 mai 1775, publié à Aix reçu par François BOYER, notaire de ladite ville.

 

Hommage et serment de fidélité prêté au Roi en la cour des comptes de ce pays de Provence, le 4 mai 1775 par Jacques Ambroise d’AUGUSTINE, seigneur de Septèmes, pour raison de la terre, fief et seigneurie dudit Septèmes.

Contrat de mariage passé le 30 juin 1738 entre Pierre Charles d’AUGUSTINE, chevalier, seigneur de Septèmes, fils de feu Charles d’AUGUSTINE, chevalier, seigneur dudit Septèmes, chevalier des ordres de Saint Louis et de Saint Lazare et de Marthe BURGUES de MISSIESSY, d’une part et Marie Anne JACOB, fille de feu Jean JACOB et de Magdeleine BÉRAUD, d’autre part. Ledit contrat publié à Marseille reçu par FARD (sic), notaire de ladite ville.

 

Acte de compromis passé le 22 janvier 1737 par Charles Pierre d’AUGUSTINE sous l’autorisation de Marthe de BURGUES sa mère veuve de Charles d’AUGUSTINE, seigneur de Septèmes. Ledit acte publié à Aix, reçu par François REYNAUD notaire de ladite ville.

 

Contrat de mariage passé le 8 décembre 1698 entre Charles d’AUGUSTINE, seigneur de Septèmes, lieutenant des vaisseaux du Roi et capitaine d’une compagnie franche de la marine, fils de feu François d’AUGUSTINE, seigneur dudit Septèmes et de Valentine de SACCO, d’une part et Marthe de BURGUES de MISSIESSY, fille de Gabriel de BURGUES, sieur de Missiessy et de Gabrielle de PEBRE de MISSIESSY, d’autre part. Ledit contrat publié à Toulon reçu par Barthélemy MOUTON, notaire de ladite ville.

 

Acte de transaction passé le 14 mai 1715 par Charles d’AUGUSTINE, chevalier, seigneur de Septèmes. Ledit acte publié à Aix reçu par Joseph GRAFFEAU, notaire de ladite ville.

 

Contrat de mariage passé le 27 mars 1666 entre François d’AUGUSTINE, seigneur de Septèmes, fils a feu Marc Antoine et de Françoise de VENTO, d’une part et Valentine de SACCO, fille de Barthélemy de SACCO et de Magdeleine de CARADET de BOURGOGNE, d’autre part. Ledit contrat publié à Marseille reçu par Balthazar COMPIAN, notaire de ladite ville.

 

Jugement du 7 décembre 1667, rendu par les commissaires députés par Sa Majesté, pour la vérification des titres de noblesse au pays de Provence, en faveur de François d’AUGUSTINE, qui le déclare noble et issu de noble race et lignée.

 

Finalement les armes de la famille qui porte d’or à un arbre arraché de sinople surmonté d’une aigle de sable. Lesdites armes telles qu’elles sont aux armoriaux de la noblesse de ce pays et à la tête du présent verbal.

 

Nous syndics du corps et ordre de la noblesse de ce pays de Provence vu les titres ci-devant énomés fournis sous forme authentique au généalogiste dudit corps et les preuves résultantes desdits titres conformes à ce qui est prescrit par les règlements de l’ordre de la noblesse dudit pays avons admis le produisant au rang des gentilshommes dudit corps et ordre qui ont séance et voix délibérative aux états de cette province moyennant la possession de fief dans l’étendue d’icelle. A Aix le 2 décembre 1787.

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Didier Erasme

Adage, 1508